Où l’on reparle des délais, et d’une enquête publique complémentaire

vendredi 16 janvier 2009
par  ConsulTram
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Décidemment l’actualité est riche ces jours-ci, avec l’admission par l’adjointe chargée des transports lors d’une réunion avec les riverains de la rue Létanduère que :

  1. des problèmes techniques imprévus vont amener à renoncer -partiellement- (dans cette rue) aux potences centrales, remplacées par des câbles tendus entre les maisons, d’où enquête publique complémentaire
  2. au total, et notemment à cause du viaduc, la mise en service serait repoussée en 2011, au 1er semestre sans autre précision

Ouest-France relate l’information dans cet article en ligne sur le site Angers.maville.com.

A ce sujet, voici le commentaire d’un des riverains à cette réunion, reproduit [1] du blog in medio stat virtus


La réunion d’information de lundi soir, à laquelle j’assistais, s’est
avérée riche de révélations intéressantes et parfois préoccupantes, outre
le retard admis par Mme Caillard-Humeau.

On a ainsi appris (de la bouche de M. Landreau) que le chantier avait été
retardé rue de Létanduère par un réseau souterrain plus complexe que prévu,
entraînant plusieurs conséquences : il a fallu resserrer le tracé des deux
voies sur une partie de cette rue ; il ne sera donc pas possible de placer
les poteaux soutenant les câbles entre les voies, comme cela était prévu
(et visible sur les croquis commerciaux) ; il faudra donc fixer ces câbles
sur les façades de certaines maisons et tout cela devra faire l’objet d’une
enquête d’utilité publique.

D’autre part, Mme Caillard-Humeau a confirmé ce que l’on pouvait deviner :
le plan futur des lignes de bus n’a toujours pas été fixé. Il n’y a donc
manifestement pas eu d’élaboration globale d’un plan de circulation
simultanément à l’élaboration du projet tram. En somme, on construit un
tram et on réfléchit après à ce qui circulera autour. Curieuse méthode...

Jean-François

mer. janv. 14, 01:03:00 PM

Cette franchise n’a visiblement pas plu dans les plus hautes sphères, avec communiqué contredisant l’adjointe et maintien de la date de fin 2010 (voir cet autre article de Ouest-France).

C’est d’autant plus incompréhensible que la date de 2011 avait déjà été annoncée quasi officiellement à la fin de l’année dernière, sans soulever de polémique, voir l’article de décembre annonçant -déjà- les retards.

Qu’il y ait des imprévus et des retards, c’est compréhensible, alors pourquoi s’entêter à nier, et ne pas admettre la simple vérité ? D’autant que le premier semestre 2011 c’est déjà fort optimiste, comme nous l’avons écrit ici-même !


[1avec son autorisation et celle du propriétaire du blog